Pourquoi nous refusons le polyester
23 août 2026

Regardez l’étiquette de la dernière abaya que vous avez achetée en ligne. Il y a de fortes chances qu’elle indique « 100% polyester ». C’est la norme du marché : une fibre plastique, issue du pétrole, qui ne respire pas.
Le polyester retient la chaleur et l’humidité. Sous un vêtement couvrant, porté toute la journée, c’est l’inconfort assuré — en été comme dans une pièce chauffée.
Ce que portaient les générations avant nous
Le lin, le coton et la laine habillent les musulmans depuis quatorze siècles. Ces fibres respirent, absorbent l’humidité, se bonifient avec le temps. Elles ont juste un défaut aux yeux de l’industrie : elles coûtent plus cher que le plastique.
Chez Libasoun, chaque pièce est coupée dans l’une de ces trois fibres. Pas de mélange « touché soie » à 90% synthétique. Pas de compromis.
Le vrai coût
Oui, une abaya en lin lavé coûte plus cher qu’une abaya en polyester. Mais elle se porte des années, s’adoucit à chaque lavage, et reste agréable du fajr à l’isha. Rapporté au nombre de jours portés, c’est elle l’achat raisonnable.
